Liquidité, transparence, diversité et innovation comptent parmi les caractéristiques essentielles de la politique d'emprunt de la BEI : En 2006 (*), 48 milliards d'EUR ont été collectés sur un large éventail de marchés dans 24 monnaies différentes, dont six en format « synthétique » (**), au moyen de formules d'emprunt et de techniques d'émission très variées. En octobre 2007, la BEI a annoncé un relèvement, de 50 à 55 milliards d’EUR, du plafond de la collecte des ressources prévu dans son programme d’emprunt pour 2007.
En tant qu'emprunteur à grande échelle présent en permanence sur les marchés, la BEI est particulièrement attachée à la bonne tenue de ses émissions, de leur lancement jusqu'à leur échéance. Ainsi, les techniques d'émission qu'elle emploie sur les différents marchés sont adaptées à la fois à la nature de ces marchés et aux préférences des investisseurs. La BEI suit de très près la tenue de ses obligations sur le marché secondaire.
En contact permanent avec la communauté financière et bancaire, la BEI maintient un dialogue constant avec ses partenaires, ce qui lui permet d'offrir aux investisseurs des instruments de placement attrayants.
(*) Le programme 2006 était achevé au 5 décembre 2006. Les fonds levés entre cette date et la fin de l'année relèvent du programme 2007.
(**) Les 24 monnaies qui ont été utilisées en 2006 sont les suivantes: EUR, GBP, USD, AUD, BGN, CHF, CZK, DKK, HKD, HUF, ISK, JPY, NOK, NZD, PLN, SEK, TRY et ZAR. Les emprunts libellés en BRL, BWP, EGP, IDR, NAD et RUB ont été émis en format « synthétique ».
Les principes fondamentaux de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) sont au cSur de la stratégie, des objectifs et des politiques du groupe Banque européenne d'investissement (BEI). La RSE relève des bonnes pratiques commerciales. Elle traduit l'importance de parvenir à un équilibre entre croissance économique, bien-être social et protection de l'environnement dans la recherche d'un développement durable. La RSE sous-tend la viabilité institutionnelle au travers de la compétitivité, de l'utilisation productive des ressources et de la bonne gouvernance (y compris les mesures de lutte contre la fraude et la corruption). La RSE concerne tout à la fois les secteurs financiers et les milieux d'affaires, les pouvoirs publics, les employés et les membres de la société civile qui œuvrent de concert en faveur de « notre avenir commun ».